WOSEHERE - Simon Morta Cotel

Simon Morda Cotel est né en 1992. Quand adolescent on lui demandait ce qu’il voulait faire, il répondait journaliste ou archéologue. Il était intrigué par l’écriture et l’architecture des citées englouties, l’idée de la peinture ne lui avait pas encore effleuré l’esprit.

A 15 ans, il rencontre la culture Hip Hop et l’univers de la rue. Il dévore les magazines de graffs et garnit les murs d’un sous sol à la quête d’un blase. l’alphabet le fascine, la déconstruction des caractères, le dynamisme des lettres: c’est la naissance de WOSE.
Le bac en poche, il intègre la fac d’art d’Amiens où il découvre la photo et les travaux de Georges Rousse. Il nourrit sa passion dans les friches industrielles de la ville et perfectionne sa technique. Il réalise une première série d’acryliques où il se livre à des distorsions de lettres et des jeux typographiques.

A l’issue de cette première année, il quitte Amiens pour la Haute Ecole des Arts du Rhin à Mulhouse. L’émulation des ateliers, la découverte de différentes techniques dont la gravure vont l’orienter vers de nouvelles créations. Parallèlement il poursuit des recherches personnelles sur le jeu des ombres dans l’espace et la perspective. Il produit plusieurs séries de gravures et de toiles où se mêlent des lignes architecturées et des perspectives abyssales. En 2014, il rencontre Augustine Kofie et l’assiste sur quelques fresques pour la galerie Openspace à Paris. Il s’embarque l’année suivante pour Bucarest en Roumanie dans le cadre de ses études.
De retour au printemps 2015 il entreprend un travail en trois dimensions et enchâsse des fragments de matériaux de récupération colorés dans des caissons de bois blanc. Il participe à une exposition à Marseille à la Galerie Saint Laurent et profite de son séjour dans les Bouche du Rhône pour réaliser une fresque murale.

L’œuvre de WOSE est marquée par un profond sens de l’harmonie; harmonie entre les pleins et les vides mais aussi dans l’utilisation des couleurs. Le rythme des lignes plonge le spectateur dans l’espace, le désoriente, de nouvelles perspectives jaillissent au fur et à mesure qu’on observe ses tableaux. Entre construction et déconstruction, son travail parle de diffraction, d’architecture et de sous-ensemble.

 BENOIT CJ DOYSIE

Expositions

2013 : Ça peut pondre des oeufs, IAAB Basement (International Exchange and Studio Program) – Bâle

2014 : Performance pour la nuit des musées, Fondation Fernet Branca – St Louis

2015 : Sept et Match, Mother – Lille

2015 : Marseille Street Art Show,  Galerie Saint Laurent – Marseille

2016 : Plongeons, Fondation François Schneider – Wattviller

 

 

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